Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 07:43

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S

ans doute l'avez-vous constaté comme moi, si vous êtes (très certainement) un utilisateur de Microsoft Windows, relaxez-vous, « Big Brother » s'occupe de tout. Ne vous enquiquinez pas : toutes les mises à jour de votre logiciel d'exploitation préféré se font automatiquement. En contrepartie vous devez accepter que lors d'une grosse mise à jour il vous faille patienter quelquefois plus de trois quarts d'une plombe pour que votre machine daigne enfin s'arrêter...

 

Ainsi, ce matin, j'ai eu le « bonheur » de voir que mon ancien Internet Explorer version 8 était passé en version 9.

Et là, surprise : le bouton de gestion des « favoris » précédemment situé à gauche était devenu une icône placée désormais sur la... droite !

Faut-il y voir un « acte manqué » des techniciens de Microsoft à destination des Français ?

 

Personnellement, je viens de repasser à la version 8.

Non ! Non ! N'y voyez aucune manifestation d'un choix anticipé, pas plus qu'une inclinaison à l'immobilisme.

Tout simplement, comme d'habitude, les logiciels d'exploitation vont parfois « plus vite que la musique », et malgré une prétendue compatibilité ascendante, certains sites ont du mal à digérer cette nouvelle version. D'où mon choix rétrograde...

Par Dominique POILAGRATTER - Publié dans : Par le petit bout de la lorgnette
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Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 12:51

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i, parmi tous les applicatifs que nous propose Internet, certains sont superfétatoires, il en est un, bien utile, proposé par GDF, et également EDF, qui vous permet de faire votre « auto - relevé » de compteur.

Cela vous évite d'attendre le préposé « le petit doigt sur la couture du pantalon », à l'exception d'une fois par an (eh, pas folle la guêpe !).

Et en plus, fin du fin, il vous indique au centime près le montant de votre facture.

 

C'est ainsi, qu'hier, je me suis exécuté de bonne volonté de cette démarche.

Hélas, ce qui a suivi était moins agréable : le montant annoncé de ma facture était le double de celui que je constate généralement en période hivernale. Dans des circonstances normales, j'aurais sans doute vitupéré contre le bougre de cornichon qui avait pondu un logiciel pareil... Or, en l'espèce, nul n'était besoin d'incriminer quelqu'un, mais bien le froid polaire que nous venons de connaître pendant deux semaines, et qui a fait que notre chaudière a bien carburé...

 

Maintenant, il va falloir prendre des mesures jusqu'à la fin de l'hiver : ou claquer du bec, ou manger des nouilles à l'eau...

Naturellement, je plaisante, et pas d'hypocrisie, en ce qui nous concerne nous pourrons faire face à cette dépense supplémentaire, quitte à rogner sur d'autres dépenses moins indispensables...

Malheureusement, cela n'est pas le cas de beaucoup de gens aux revenus modestes, ou aux maigres retraites. Pour eux, l'offensive du « Général Hiver » risque d'être dramatique.

Et ici, il n'est pas né celui qui apportera des solutions miracle. À moins que ce soit Dieu le père en personne, nul ne pourra arrêter le renchérissement continu de l'énergie, dû à sa raréfaction annoncée, ainsi que de la crise qui agite en ce moment le Moyen-Orient.

Celui qui dira le contraire est un menteur...

Par Dominique POILAGRATTER - Publié dans : Société
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Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 14:46

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ette phrase est extraite du courrier envoyé par l'avocat de mon épouse, et qui joignait une copie du jugement (tant espéré) dans le conflit qui opposait cette dernière à ses cohéritiers.

Cinq mois, cinq mois ont été nécessaires pour arriver à ce jugement sans originalité, et dans une affaire sans complexité.

 

L'essentiel de ce jugement donnant raison aux adversaires de mon épouse, n'appellerait aucun commentaire particulier, si ce n'est une fois de plus, la perplexité devant l'incommensurabilité de la c... humaine. En effet, les deux sœurs de mon épouse, devant un blocage dont elles étaient elles-mêmes à l'origine, en refusant la vente d'un bien il y a trois ans, au motif que celui-ci était sous-estimé, ont ainsi créé une situation, dont elles ont cru se sortir en assignant mon épouse et en demandant la vente par adjudication du patrimoine.

Eh bien, satisfaction leur a été donnée, puisque cette vente a été ordonnée par le tribunal, il y a gros à parier que dans quelques semaines le patrimoine sera bradé à 25 % de sa valeur. C'est tout à fait Gribouille qui se jette à l'eau parce qu'il pleut !...

Mon épouse que ne tarabustent ni l'appât du gain, ni la volonté d'amasser, prend les choses plutôt avec philosophie, nonobstant le chagrin de voir le patrimoine si patiemment constitué par ses parents grâce à une vie de labeur, être ainsi dévalorisé.

 

Mais, ce sur quoi j'aimerais insister aujourd'hui, c'est une fois de plus l'occasion manquée pour la Justice française de montrer qu'elle est une institution qui honore son pays...

Un peu plus bas ici même, je défendais la notion de « service public » en particulier celle de la Justice. J'aurais mieux fait d'être plus circonspect...

 

Je ne dirais pas ce qui me « chiffonne » dans cette affaire, mais bien ce qui me RÉVOLTE !...

Il y a eu tout d'abord les circonstances qui ont précédé ce jugement, et en particulier l'audience du 20 septembre. À cette audience était présents mon épouse et son avocat venu spécialement de Lille. Point barre... Les avocats des autres parties étaient tout simplement partis... déjeuner... Ceci prouvant que la faim est nettement supérieure à « l'obligation de moyens envers leurs clients... ».

Le jugement contrairement à toute attente, et malgré la seule brillante plaidoirie de l'avocat de mon épouse, a donné tort... aux présents...

Mais, il y a encore mieux...

Ainsi que je l'ai déjà expliqué, mon épouse ne détient aucune clé de l'ancien logement de sa mère. Ses sœurs lui refusant. Elle avait donc introduit dans la procédure une demande que lui soit enfin remises ces fameuses clés. Et, là « on atteint le sublime » : elle a été déboutée de cette demande au motif suivant : « La demanderesse ne rapporte pas la preuve que ces clefs sont en possession de... (suit le nom de ses deux sœurs) »

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Fichtre, fichtre... Dans ma chienne de vie, j'ai entendu des centaines, voire des milliers de billevesées, mais des comme celle-là, jamais !... Dans ce motif, oubliée la simple logique que si mon épouse les demandait c'est qu'elle le savait en possession de ses adversaires, balayées toutes les pièces annexées au dossier et qui le démontraient de façon évidente. Parmi celles-ci, il y avait des devis de réparation établis par un entrepreneur à la demande d'une des sœurs de mon épouse. Comment tout ce beau monde était-il rentré dans la maison ?

ECArchCrypt2Confère l'excellent roman du grand Marcel Aymé : « Le passe muraille ». Garou, garou !... À moins que l'on verse dans le fantastique des « Histoires extraordinaires », d'Edgar Allan Poe, des « Histoires à ne pas lire la nuit » d'Alfred Hitchcock, ou « Les contes de la crypte » de William Gaines, et que ma belle-mère soit revenue du royaume des morts pour récupérer ses clés et soit repartie aussi sec outre-tombe...

 

 

Quoi ? Plus de 10 ans d'études en passant par l'ENM (École Nationale de la Magistrature) pour en arriver là ?

Quand je vois la façon avec laquelle s'est déroulé ce procès, je pense qu'il suffirait d'installer une roue de loterie dans l'enceinte du tribunal, et qu'une seule greffière la fasse tourner afin de faire défiler les petits quartiers « gagné !/perdu ! », on arriverait au même résultat, et on ferait de sacrées économies !

 

La Justice a-t-elle besoin de moyens supplémentaires ? Certainement... Mais auparavant, peut-être faudrait-il greffer des cerveaux à beaucoup de ces joyeux drilles, qu'ils soient déguisés de la Cour de Cassation ou obscur juge de cinquième catégorie dans un trou perdu comme Avesnes-sur-Helpe. Car, je suis désolé, en l'espèce, le manque de moyens n'explique pas tout... Ni la parodie d'audience, ni le déni de justice dans la demande de clés.

 

Plus + plus, cela fait beaucoup... J'ai malheureusement l'impression, que le divorce entre moi et la Justice française est malheureusement bien consommé. Je ne me contredirai pas, et, tout sarcasme mis à part, je continue d'affirmer qu'effectivement la Justice a besoin de moyens, mais il ne faudrait quand même pas prendre pour autant les justiciables pour des imbéciles, en se réfugiant derrière ce manque de moyens pour bâcler une décision de justice. Cela s'appelle un déni, et c'est très grave...

 

Allons, Mesdames et Messieurs les magistrats, un peu d'amour-propre que diable ! Prouvez-nous que vous valez mieux que cela :

 

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Par Dominique POILAGRATTER - Publié dans : Société
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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 13:26

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À

 la place de cette tautologie éculée, j'aurais pu intituler mon article avec un « Peut -on rire de tout ? », tout aussi usé...

 

À l'origine de ceci, il y a la diffusion sur le net de la parodie du slogan du candidat Sarkozy : « la France forte », vite détourné par certains en « la franc fort »... Ce qui me gêne, ce n'est pas tant l'attaque contre le candidat, qui en verra certainement d'autres, mais qu'en fin de compte on assimile notre pays, la France, à une paire de saucisses, ce qui est ici carrément choquant... Ceci, aggravé dans cette version, où, comme je l'avais déjà évoqué plus bas, il y a des relents nauséabonds de germanophobie :

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S'il ne s'était agi que de cela, comme on dit trivialement, « je n'en aurais pas fait tout un fromage » (fût-il de Hollande...). Mais, cela m'a donné matière à réflexion, sur l'utilisation de la dérision en général, et non seulement en politique...

Tout d'abord, je ne crois pas en la « sacralisation » des personnes au motif qu'elles exercent des hautes fonctions. Ceci est d'autant plus vrai dans le cas de M. Sarkozy, que celui-ci dès le début de son mandat a lui-même abandonné la réserve de sa fonction. Son attitude plus que familière avec ses collègues chefs d'État, les « alors, casse-toi, pauv’ c... », ou autre « descend, si t'es un homme... », ont tout de suite placé le personnage.

 

Sans doute fais-je preuve, tel mon ami Achille Talon, d'une outrecuidance prétentieuse, mais en ce qui me concerne je n'ai pas de difficultés particulières à faire la différence entre le bon humour et l'humour malsain...

S'il ne s'agit au bout du compte que de faire rire pour le rire, effectivement, on reste dans des limites acceptables.

Ainsi, même si cela reste de l'humour « potache », je ris toujours sans arrière-pensée aux parodies de Nicolas Canteloup, en particulier celles du « couple » Sarkozy - Merkel (Mama Schultie et le « bedit » Playmobil). Seul le rire est au bout, c'est ce qui rend ces « charges » acceptables...

Par contre, lorsqu'un prétendu humour ne sert qu'à mépriser, provoquer et choquer, alors il ne mérite pas ce vocable.

De la sorte, pour rester dans le domaine de la politique, les blagues sur la petite taille de M. Sarkozy et ses « talonnettes », le sobriquet de « Porcinet » attribué à M. Hollande, les oreilles de M. Bayrou, j'en passe et des pires, me laissent totalement indifférent, si ce n'est profondément agacé...

Il y a plusieurs mois, j'ai fermement réagi aux propos d'un blogueur local qui avait utilisé le surnom de « Tsarkozy ». Assimiler de la sorte le président de la République à toute une dynastie de la pire autocratie que le monde n’ait jamais connue, m'avait paru être une insulte non seulement à nos institutions, mais également à notre démocratie. Pendant cinq ans, qu'on soit d'accord avec lui ou pas, M. Sarkozy avait été l'élu d'une majorité de Français.

Mais cela va également au-delà de la politique. Dès que le moteur de l'humour n'est plus le rire, mais la haine ou la volonté de choquer il devient insupportable. Combien de fois M. Stéphane Guillon en a-t-il fait l'expérience ? Afin de s'assurer une audience ou un public, on peut tout se permettre. À l'instar de M. Christophe Alévêque, qui, il y a quelques années, c'était permis une charge douteuse sur les handicapés. Celui-ci, maintes fois interrogé sur le sujet s'en est sorti avec une « pirouette rhétorique » en affirmant quelque chose du genre : « un handicapé est venu me voir un jour en me remerciant, en disant qu'au moins, ce genre d'humour le faisait se considérer comme une personne normale, et non comme une personne faisant pitié ». Mouais...

 

 

untitledMême constatation dans une certaine presse écrite. Je reproduis une nouvelle fois un dessin se prétendant humoristique censé illustrer les rapports de l'Église et de l'argent. D'un parfait bon goût n'est-ce pas ?

Ce qui fait dire souvent à un animateur de France 2, Nagui, que si les chrétiens réagissaient tout aussi violemment que les pratiquants d'une autre religion lorsqu'on brocarde leurs symboles les plus sacrés, « ce serait l'émeute permanente »...

 

 

Par Dominique POILAGRATTER - Publié dans : Société
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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 17:58

 gp

J

uré, craché, la candidature de M. Sarkozy devait être un non-événement...

Or, dans le monde politique, journalistique, dans la blogosphère, la « forumosphère », si l'on me permet ce néologisme, « ça caye aussi fort qu’eune bonne drache »....

 

Dans les journaux télévisés ou radiodiffusés matutinaux, ou méridiens, on ne parlait que de cela, avec la diffusion en boucle des réactions des autres candidats déclarés, si ce n'est officiels. Ceux-là mêmes qui, il y a encore deux jours parlaient de « non-événement »... Ça promet pour ce soir. Heureusement il y a le journal d'Arte...

Et je ne parle pas des forums des principaux quotidiens en version électronique, où l'on bat des records de contributions.

Même affluence sur les blogs politiques , où selon le cas on se congratule, on se félicite, on s'enthousiasme, ou au contraire on maugrée, on ricane, on vitupère...

 

Heureusement que M. Sarkozy s'est déclaré candidat. Je n'ose imaginer s'il avait renoncé.

Nom d'un petit bonhomme en carton-pâte ! Voilà un événement dont on aurait pas fini de parler, comme l'aurait dit le regretté Raymond Devos. On aurait au moins tenu jusqu'au réveillon 2012/2013 !!!

 

« Souvent " l’homo politicus " varie, bien fol est celui qui s'y fie... »

Par Dominique POILAGRATTER - Publié dans : Par le petit bout de la lorgnette
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  • In ze mood, le blog d'humeur de Dominique
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  • : « Mood », en anglais cela veut dire « l'humeur ». « In the mood », célébrissime titre de Glenn Miller, c'est « être dans l'ambiance ». Tout est dit : vous allez être dans l'ambiance de mes humeurs... Quant à l'orthographe, elle fait référence à une de mes bandes dessinées favorites : Achille Talon... NB: visitez ma page "pour me comprendre" justement pour me comprendre !!!
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